A casi 72 horas de haberse encontrado, en la Quebrada de San Lorenzo, los cuerpos de las jóvenes turistas francesas Houria Moumni (23) y Cassandre Bouvier (29), la Policía de la provincia a través del personal de Brigada de Investigaciones demoró ayer a dos personas que podrían estar vinculadas con el doble homicidio que conmovió al mundo, pero luego fueron liberadas.

Aproximadamente 50 brigadistas, unos 30 integrantes de la división de Homicidios, 20 hombres de Comunicación y un sabueso adiestrado para rastrear personas realizaron nuevas tareas de rastrillaje durante la jornada de ayer en la zona. Tras la búsqueda los efectivos, por disposición del juez Martín Pérez, allanaron al menos tres domicilios y llevaron a dos personas, cuyos nombres no trascendieron, a la subcomisaría de San Lorenzo para que brindaran datos al respecto, según confirmaron a El Tribuno fuentes policiales. Anoche al cierre de esta edición el ministro Pablo Kosiner admitió que fueron liberadas.

Las jóvenes, que se encontraban en la provincia desde el pasado 12 de julio, fueron halladas sin vida el jueves último, a las 20, por una pareja de excursionistas chaqueños que caminaba por la senda turística privada El Mirador que se encuentra a dos kilómetros del acceso a la Quebrada de la villa veraniega. Bouvier presentaba un balazo en el rostro sin orificio de salida y, según determinó la autopsia, fue abusada tras ser ejecutada. En tanto Moumni, quien aparentemente quiso escapar, recibió un balazo en la espalda y el proyectil le salió por el pecho.

En el lugar de los hechos, la Policía provincial encontró el chip de un celular, un cargador de teléfono y el cable de una cámara digital que se encuentran siendo analizados.

Además, según le comentó a este matutino el subjefe de la Policía, Simón Pistán, los brigadistas detuvieron durante la noche del pasado sábado a una persona, cuyo nombre tampoco trascendió. La detención se habría realizado a raíz de un llamado anónimo al Servicio de Emergencias 911, denunciando al hombre que, además, posee antecedentes delictivos. Tras ser allanado su domicilio, el sujeto quedó en libertad.

Por otra parte, se supo que las jóvenes que habían llegado a la provincia en un ómnibus de la empresa Chevalier proveniente de Capital Federal, abonaron hasta el día 16 de julio su estadía en el hostal El Cerro, ubicado en la intersección de las calles Santa Fe y Mendoza, aunque según le anunciaron a este medio los encargados de la residencia, partieron el 15 y jamás regresaron, a pesar de que sus mochilas se encontraban en el lugar.

Cuando encontraron los cuerpos, los investigadores vieron que la joven francesa de origen marroquí Moumni portaba en su riñonera el ticket de acceso al lugar con la misma fecha del día que partieron del hostal. Al parecer, las jóvenes habrían estado cautivas al menos 10 días y no poseían alimentos en sus estómagos, según determinó la autopsia, entre 48 y 72 horas antes de haber sido asesinadas. Además, fueron arrastradas hasta el lugar y abandonadas.

Lo más raro del caso es que las víctimas fueron marcadas al momento de ingresar al paseo pero no registraron su salida, porque al parecer no descendieron más, aunque puesteros de la zona dicen haberlas visto caminando allí nuevamente el 23 de julio.

En français

SAN LORENZO / Confusion et l'hermétisme concernant ces appréhendé hier à LA VILLA D'ETE

Crime des touristes: on a été arrêté mais libéré

Près de 72 heures ont été trouvés dans la Quebrada de San Lorenzo, les corps des jeunes Français Houria touristes Moumni (23) et Cassandre Bouvier (29), de la police dans la province grâce à un personnel Enquêtes brigade pris hier deux personnes qui pourraient être liés à la double homicide qui a choqué le monde, mais ont été libérés plus tard.

Environ 50 brigades, quelque 30 membres de la division homicide, 20 hommes formés à la communication et un limier de suivre les personnes peignage de nouvelles tâches au cours de la journée d'hier dans la région. Après avoir fouillé les troupes, par ordonnance du juge Martin Perez perquisitionné au moins trois maisons et conduit à deux personnes dont les noms n'ont pas transpiré, les sous-stations de San Lorenzo de fournir ces données, a confirmé à La Tribune, a indiqué la police. La nuit dernière, à la fin de cette année ministre Paul Kosin admis qu'ils ont été libérés.

Les filles, qui étaient dans la province depuis la dernière Juillet 12, ont été retrouvés morts jeudi dernier à 20 par une paire de randonneurs à pied le long du Chaco chemin privé touristique El Mirador est situé à deux kilomètres de la l'accès aux gorges du village d'été. Bouvier avait une balle dans le visage, sans prise de courant et, tel que déterminé par l'autopsie, a été abusée après avoir été exécuté. Comme Moumni, qui apparemment voulait échapper, a été abattu dans le dos et la balle est ressortie par la poitrine.

Dans la scène, la police provinciale trouve la puce d'un câble du chargeur de téléphone portable et une caméra numérique qui sont en cours d'analyse.

Par ailleurs, selon ce matin, dit le chef de police adjoint, Simon piste, la brigade de halte pour la nuit de samedi à une personne dont le nom n'est pas transcendé. L'arrestation aurait été faite suite à un appel anonyme à 911 services d'urgence, dénonçant l'homme qui a aussi un casier judiciaire. Après avoir perquisitionné son domicile, le sujet publié.

Par ailleurs, on a appris que les filles qui avaient atteint la province dans une société de bus de la capitale fédérale Chevalier, versée jusqu'à Juillet 16, séjournant à l'Hostal El Cerro, situé à l'intersection de Saint- Fe et Mendoza, comme lui-même annoncé à la moyenne en charge de la résidence, à gauche 15 et ne revint jamais, malgré le fait que leurs sacs ont été mis en place.

Quand ils ont découvert les corps, les chercheurs ont constaté que jeune femme française d'origine marocaine menée dans son accès à la ceinture un billet Moumni sur le site avec la même date, le jour de leur départ de l'auberge. Apparemment, les filles ont été séquestrée pendant au moins 10 jours et n'avait pas de nourriture dans leur estomac, tel que déterminé par l'autopsie, 48 à 72 heures avant d'être tué. Par ailleurs, ils ont été traînés à l'endroit et abandonnés.

Le plus étrange est que les victimes ont été vérifiés lors de l'entrée de la tour, mais pas vérifié car apparemment n'a pas encore baisser, même si la région disent marchands ont vu leur marche il à nouveau le 23 Juillet.

 

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